Société Face aux critiques, les musulmans expliquent pourquoi l’abattage rituel de l’Aïd reste une tradition chère à leurs yeux.

Ce dimanche, des dizaines de milliers de musulmans ont célébré l’Aïd al Adha, la "fête du Sacrifice", un peu partout en Belgique. Selon la tradition, ils ont égorgé une bête, généralement un mouton, en mémoire du sacrifice qu’Abraham était prêt à faire pour prouver sa dévotion à Dieu. Depuis plusieurs années, les autorités belges réglementent cependant de plus en plus ce rituel. En Flandre, l’abattage sans étourdissement est ainsi interdit dans tous les abattoirs depuis janvier. La Wallonie suivra le même chemin en septembre.

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