Ils reprochent à M. Van Avermaet un manque de compétence, d'intégrité et de transparence. Ce qui mène à de graves problèmes de fonctionnement entre le CEO et le conseil d'administration, selon De Standaard.

Pour certains administrateurs en outre, il est acquis que M. Van Avermaet était responsable d'accords commerciaux interdits lorsqu'il travaillait pour la société de sécurité G4S. "Il est évident qu'il va devoir partir et les collaborateurs de Bpost le savent aussi. Ils se demandent pour combien de temps encore il va occuper son poste", commente un administrateur dans le journal.

A cela s'ajoute le fait que de plus en plus de hauts cadres de l'entreprise publique refusent de coopérer et ont quitté la société. Depuis l'arrivée de M. Van Avermaet en janvier 2020, un tiers de l'équipe senior de management est parti.

Le journal De Tijd signale également jeudi "la position affaiblie" de M. Van Avermaet. Bpost a connu un plongeon de 23 pc en bourse mercredi (8,19) après des chiffres inférieurs aux attentes, mais l'écart a été ramené à 17,2 pc à la clôture.