Comme ces autres travailleurs impactés par les mesures, Marc réagit aux nouvelles décisions. "Cela ne va pas être grand-chose, souffle-t-il. Les coûts ont explosé et la rentabilité n’y est pas du tout depuis le début de la crise sanitaire. On a encore droit au droit passerelle en mars et puis la crise va vraiment commencer pour nous. Après le Covid et le télétravail qui a complètement changé la demande pour notre métier, il y a maintenant la guerre qui fait peur à tout le monde… On tourne maintenant à 35 ou 40 % de notre activité d’avant la crise sanitaire." Ces aides n’ont donc pas de quoi le réjouir, même si cela va alléger ses dépenses. "Mon dernier plein m’a coûté près de 150 euros au lieu de 80-85 il y a quelques mois. Ce sont des milliers d’euros en plus si on compare cela à une activité normale… En fait, ces aides sont une goutte d’eau dans l’océan au vu de la situation globale."