La Première ministre a d'emblée indiqué que les masques étaient devenus "un objet de notre quotidien" et qu'ils faisaient "toujours l'objet de beaucoup d'attention". Elle a insisté sur l'importance de ceux-ci dans la gestion de l'épidémie.

Sophie Wilmès a expliqué que le port du masque restait OBLIGATOIRE quand les distances ne pouvaient être garanties.

Cependant, la Première ministre a annoncé de petits changements, estimant qu'il était inutile d'imposer le port du masque partout, tout le temps. En conséquence, dès le 1er octobre, le masque ne sera PLUS OBLIGATOIRE à l'extérieur, SAUF sous les conditions suivantes:

>>> Dans les lieux extrêmement fréquentés, où les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées. Ces lieux sont toujours déterminés par les autorités locales.

>>> Dans les lieux couverts bien déterminés comme les transports en commun, les magasins ou les cinémas par exemple, et cela peu importe leur niveau de fréquentation.

"Nous demanderons, pour essayer d'avoir une cohérence dans l'entièreté du territoire, aux autorités locales d'aller dans le sens de l'avis du Celeval et de la décision du Conseil national de sécurité sur ce sujet-là", conclut la Première ministre.

Quant aux professeurs, qui se plaignent de perdre leur voix car ils doivent l'élever pour se faire entendre, ils seront contraints de le porter encore quelques semaines au moins. Aucun assouplissement n'a été annoncé lors du CNS de ce mercredi concernant le port du masque en classe.