Les résultats diffèrent selon les régions, avec 63% de répondantes européennes affirmant avoir été harcelées. Elles sont 60% en Amérique latine, 58% dans la région Asie-Pacifique, 54% en Afrique et 52% en Amérique du Nord.

De ces jeunes rapportant ces abus, 19% déclarent moins s'exposer sur les réseaux sociaux depuis ces événements, tandis que 12% ont totalement arrêté de les utiliser.

En tête des plateformes où s'opère cet harcèlement, Facebook, suivi d'Instagram et Whatsapp (tous deux propriétés du premier), selon les résultats de ce qui s'avère être la plus vaste étude sur la violence en ligne.

Selon Plan International, les filles et les jeunes femmes qui se mobilisent en ligne pour l'égalité des genres sont les principales cibles de ces "attaques vicieuses". "Elles sont réduites au silence par un niveau toxique de harcèlement", insiste l'organisation.

Cette dernière appelle ainsi les entreprises technologiques et les gouvernements à "être plus sévères" avec les responsables de ces pratiques violentes.