Il s’agit de : Amay, Bastogne, Charleroi, Lessines, Mons, Ottignies, Ramillies, Sambreville et Verviers.

Un appel à projet a été envoyé en juin pour permettre aux communes qui le souhaitent de créer, d’aménager des aires d’accueil pour gens du voyage ou de rénover ou étendre une existante. Ces terrains doivent comprendre au minimum un accès à l’eau potable, à l’électricité, à des sanitaires. Les aires doivent être destinées à l’accueil de courte durée de groupes familiaux d’au moins 15 caravanes.

Selon le cabinet de la ministre wallonne en charge des Gens du voyage, Christie Morreale (PS), l’appel à projets prévoit que l’aire doit être accessible au minimum de mars à octobre. Les travaux subventionnés devront permettre la possibilité d’un accueil hivernal, ce qui est précisément ce que réclame Étienne Charpentier.

Neuf villes et communes ont rentré un dossier de candidature : Amay, Bastogne, Charleroi, Lessines, Mons, Ottignies-Louvain-la-Neuve, Ramillies, Sambreville et Verviers. "L’accueil des gens du voyage en période hivernale constitue une condition d’éligibilité des dossiers remis", précise Christie Morreale. L a validation des candidatures interviendra le 30 septembre 2020 . Il faudra ensuite encore procéder à l’aménagement proprement dit. Une solution à moyen terme, donc, qui ne règle pas le problème immédiat qui se pose cet hiver.

"On essaye en Brabant wallon de travailler à une certaine rotation dans l’accueil. Il est vrai qu’il est plus compliqué de trouver des terrains l’hiver ", nous précise Matthieu Michel (MR), président du collège provincial. "De mon côté, je n’ai pas le pouvoir d’imposer aux communes de les accueillir. Mais les communes qui ont accueilli ces campements n’ont jamais eu à s’en plaindre. Étienne Charpentier est un homme d’honneur et de principes."