SON INTERVIEW LA PLUS DIFFICILE “Mon premier match crucial, en 2003, je ne l’oublierai jamais. On recevait le Rapid Bucarest lors de l’avant-dernier tour préliminaire pour accéder à la Ligue des Champions. On avait fait 0-0 à Bucarest et le score à la mi-temps était de 0-2. J’étais assis à côté de Michel Verschueren, qui m’assistait pendant mes six premiers mois. Il était prévu qu’il donne une interview à la mi-temps. Mais après le 0-2, il me lançait : ‘Toi, tu y vas.’ Devant les caméras, je disais  : ‘Euh… Un match dure 90 minutes. On se reparle après le match.’ Sous l’impulsion de Zetterberg, on l’a emporté par 3-2...”