20 mai 2013 Edward Snowden se réfugie à Hong Kong. Peu après avoir pris possession d’informations confidentielles à Hawaï, dans un bureau de la NSA, la National Security Agency.

6-7 juin Le Washington Post et le Guardian, journaux respectivement américain et britannique, révèlent l’existence de deux vastes programmes d’espionnage électronique des citoyens : PRISM sur les réseaux sociaux et les écoutes téléphoniques par l’opérateur Verizon, société américaine.

8 juin Les autorités américaines annoncent qu’une enquête est en cours pour déterminer l’origine des fuites relatives aux programmes d’espionnage. Parallèlement débutent des rencontres entre Chine et Etats-Unis. Au menu : l’espionnage électronique.

9 juin L’ancien consultant de la NSA révèle son identité dans la presse, via le Guardian. Il se plie également à l’exercice d’une interview filmée. Le lendemain, l’éventualité de son extradition est déjà sur les rails, mais personne ne sait précisément où il se cache.

10-11 juin La possibilité d’une extradition vers les Etats-Unis est débattue, tandis que l’Islande – où Snowden a indiqué vouloir se rendre – et Hong Kong précisent n’avoir aucune nouvelle de lui.

12 juin Edward Snowden annonce vouloir rester à Hong Kong et qu’il dispose d’autres informations. Aux Etats-Unis, le débat sur les révélations fait rage. Un peu partout dans le monde, des mouvements de soutien à la source des fuites apparaissent. La NSA défend ses programmes et leur efficacité contre le terrorisme. L’Europe réclame des explications aux USA.

13 juin Le FBI lance une enquête pénale sur Edward Snowden.

14 juin L’américain en fuite fait de nouvelles révélations, cette fois au quotidien chinois South China Morning Post. Elles montrent l’efficacité des intrusions informatiques.

15 juin Des manifestations de soutien éclatent à Hong Kong tandis que Facebook reconnaît avoir reçu près de 10.000 demandes d’information rien qu’au second trimestre 2012. Microsoft, Google, ... font le même constat et demandent des comptes.

J.-B. M.