On avance rue de Bruxelles, on (re) coince rue de Namur

NIVELLES Evolutions contrastées pour deux dossiers importants dans le cadre du développement du centre de la cité aclote. La bonne nouvelle d'abord. Alors qu'on était depuis quelque temps dans l'attente à propos de l'avenir des petites maisons de commerce à l'arrière du palais de justice, la députée fédérale Valérie De Bue a obtenu une réponse claire du ministre Didier Reynders. Rappelons que ces six immeubles qui avaient été acquis par la régie des bâtiments dans le but on y a renoncé à présent d'agrandir le palais de justice sont à l'abandon depuis des années, offrant un triste tableau à deux pas de la Grand-Place.

L'an dernier, le ministre Reynders, qui exerce la tutelle sur la régie des bâtiments, s'était dit favorable à une revente, mais on ne savait pas quand, ni selon quelles modalités. La réponse donnée récemment indique que les bâtiments seront proposés à la vente au plus tard dans un délai de trois mois: la procédure de remise aux domaines, préalable à cette mise en vente, est en cours.

«La vente s'effectuera sous la forme d'un appel aux candidats avec faculté de surenchère, a encore précisé le ministre fédéral. Trois possibilités sont envisagées: la vente individuelle de chaque immeuble, la vente en masse de plusieurs immeubles, ou encore la vente en bloc de l'ensemble.»

Et la mauvaise nouvelle? On n'avance toujours pas, loin de là, dans le dossier du 100 rue de Namur, ce gros projet immobilier incluant l'ancien Phare, la caserne des pompiers, Le fonctionnaire délégué a trouvé un vice de procédure intervenu il y a plus d'un an, lors du recours introduit par le promoteur contre sa décision défavorable. «La conséquence, c'est qu'au point de vue administratif, on doit pratiquement repartir de zéro», confirme l'échevin Pierre Huart.

© La Dernière Heure 2004