Même certaines stars ne peuvent pas se priver d’entraînement

Ils auraient pu attendre tranquillement la reprise, quitte à se faire piquer par quelques critiques lors de la première pesée. Mais certains joueurs ne savent décidément pas se passer d’entraînement.

Parmi les meilleurs élèves de l’élite, Faris Haroun figurerait sans conteste sur la première place du podium. S’entraînant à raison parfois de deux séances par journée sous les ordres d’un coach privé (Guelor Luabeya), l’actuel joueur de Middlesbrough semble même incapable de s’offrir le moindre jour de dolce farniente. “Faris, on sait qu’on peut le mettre dans n’importe quel club sans prendre le moindre risque, confie son entraîneur. Avec son professionnalisme et ses qualités physiques et footballistiques, vous savez à l’avance qu’il ne peut pas échouer. J’ai rarement vu cela chez un joueur de foot.”

A ses côtés, quelques vieux camarades comme Kevin Nicaise (Brussels) et son frère Nadjim (Bornem) ont désormais opté pour le même régime d’entraînement : no sweat, no glory.

A quelques coudées de Bruxelles, Ibou Sawaneh sort lui aussi du lot. Après avoir fait le vide durant quelques jours à Dubaï, le sociétaire de Louvain a immédiatement commencé à s’infliger quelques séances de course à pied. En solitaire, bien souvent.

Mais, pour les forçats du travail, le plan à la mode consiste désormais à partir s’entraîner chez Lieven Maesschalck. En plus d’exercices de kiné, l’un des hommes forts de l’équipe nationale met bien souvent sur pied un programme de préparation physique destiné à retrouver ou à maintenir la condition avant la reprise en club. Des clubs qui autorisent contractuellement les joueurs à s’entraîner chez lui. Sans toutefois rien payer. A charge pour les joueurs d’ouvrir leur porte-monnaie.