Le tribunal n’est pas d’accord sur le système éducatif

TRIBUNALNAMUR Pour surveiller leur consommation et éviter la prise de drogue de mauvaise qualité à leurs enfants âgés de 16 et 20 ans au moment des faits, Joël et Stéphanie se sont mis au trafic de cannabis.

Les deux beaux-fils de Joël recevaient un gramme par semaine pour leur consommation personnelle, mais devaient sans doute rabattre les clients vers leur beau-père.

Avec 50 grammes par semaine, Joël n’était pas un gros dealer sur la place de Sambreville, mais il gagnait environ 500 €, ce qui servait à arrondir les fins de mois.

Sans emploi, Joël passait, en effet, beaucoup de temps au chevet de Stéphanie, gravement malade.

Le mari a reconnu les faits et la participation des garçons au commerce.

Un jugement moins sévère que celui requis par le ministère public a condamné vendredi Joël à une peine de 180 heures de travail ou 18 mois de prison en cas de non-exécution de la peine.

Quant à Stéphanie, qui niait l’évidence, elle a écopé d’une peine de six mois d’emprisonnement avec un sursis de trois ans.

Un sursis de trois ans a été également accordé à la confiscation d’une somme de 13.000 €, fruit supposé du commerce de drogue.

R. Tom.