La véritable question interpellante sur ce sujet, c’est pourquoi un producteur ne met-il pas comme date limite de péremption celle à laquelle un produit devient effectivement inutilisable  ? En France, le débat a fait grand bruit, vu que dans les Dom-Tom, des mêmes yaourts peuvent être consommés jusqu’à 50 jours au-delà de la date de péremption appliquée en métropole  ! Le ministre délégué à l’Agroalimentaire vient d’ailleurs de présenter son pacte national contre le gaspillage alimentaire. Rien, encore, de prévu sur les DLC. Par contre, dès décembre 2014, les DLUO céderont la place aux “à consommer de préférence avant” sur les emballages. Une façon d’enlever toute ambiguïté car une Date limite d’utilisation optimale (DLUO) dépassée ne signifie pas qu’un produit soit immangeable, simplement qu’il pourrait avoir moins de goût et de saveur.

Au niveau européen, par contre, aucune législation n’est en cours pour uniformiser les dates de péremption, nous dit-on au Parlement européen et chez une députée belge habituée de ce type de discussions.

To. L.