Le Cercle des acteurs économiques a tenu son assemblée générale jeudi soir

ASSOCIATIONPERWEZ Entrepreneurs, commerçants, indépendants… : le Cercle des acteurs économiques de Perwez (CAEP) compte actuellement 33 membres. Pas mal pour une ASBL portée sur les fonds baptismaux le 17 avril dernier et qui, jeudi soir, a tenu son assemblée générale dans un restaurant bien connu de Thorembais-Saint-Trond.

L’initiative est en fait partie de l’ADL. Une Agence de développement local où l’on est parti d’un double constat : le CAP – la désormais ancienne association des commerçants – était en train de disparaître et les occupants du zoning ne se connaissaient pas.

À la tête de l’association, Caroline Verdonckt, gérante d’une PME dont le siège social se trouve à Perwez, résume la raison d’être du CAEP : “L’union fait la force. Les acteurs économiques au sens large ont de plus en plus besoin de se connaître. Or, dans l’entité, les possibilités de le faire sont très rares. Le cercle a pour objectif de combler le manque et de permettre aux membres de développer des activités communes”.

Le reste du bureau ? Il est composé de Jean-Luc Vermaut (vice-président), Bruno Baillieux (trésorier) et Romain Ribéraud (ADL, secrétaire). Mais les idées sont attendues de toute l’assemblée.

Deux commissions (communication et mutualisation des services) ont d’ailleurs été créées à cette fin. “Beaucoup de propositions fusent”, constate Caroline Verdonckt. “Il faut juste le temps que tout se mette en place et ne pas vouloir aller trop vite.”

Et Romain Ribéraud de préciser que l’ASBL visera “une juste répartition entre les projets portés par/pour les commerçants et ceux des entreprises”.

Des contacts existent aussi avec l’Unest (Union des entreprises de l’Est). Certains membres se trouvent d’ailleurs des deux côtés. À noter que, du côté de la Ville, on se réjouit de la création du CAEP. “Il est essentiel de pouvoir compter sur un correspondant qui parle au nom du tissu économique”, estime André Antoine, le bourgmestre en titre. “Je remercie l’ADL, qui a suscité cette mise en réseau.”

Geoffroy Herens