mobilité

110 euros en cas de non-respect de la tirette

Le secrétaire d’État à la Mobilité Melchior Wathelet s’est dit mercredi partisan d’une sanction “raisonnable” en cas de non-respect de la tirette, soit le passage en alternance des voitures en cas de rétrécissement routier donnant lieu à un embouteillage. Une proposition de loi visant à rendre obligatoire ce principe – dit aussi de la fermeture éclair – a été déposée par des députés CD&V, CDH, MR et Open VLD. Jef Vanderbergh (CD&V) plaide ainsi pour l’inscrire dans le code de la route assortie, en cas de non-respect, d’une infraction de deuxième degré, passible d’une amende de 110 euros. Le code de la route prévoit actuellement une priorité au véhicule qui reste sur sa bande en cas de réduction des bandes de circulation.