L’ex-Malinois, qui a signé pour trois ans, pourrait être imité par Benjamin Mokulu

JUPILER PRO LEAGUE JUPILER PRO LEAGUE MONS Alors que les premiers tests médicaux ont mis fin aux vacances de plusieurs joueurs, le RAEC Mons a inauguré son mercato entrant. Ce mercredi, Joachim Mununga est venu parapher son contrat de trois ans, sur base d’un accord qui avait été trouvé depuis plusieurs jour,s mais qui ne pouvait être entériné en l’absence conjointe de Dominique Leone (Ténérife) et d’Alain Lommers (Birmanie).

L’ancien joueur de Malines et de Gençlerbirligi, qui était libre après une saison très moyenne au Beerschot pour son retour en Belgique, s’est engagé en faveur de l’Albert pour une durée de trois ans. À bientôt 25 ans, le natif d’Ottignies souhaitait se relancer. Il a choisi l’environnement familial du stade Tondreau alors que Waasland-Beveren et OHL étaient également sur le coup.

“Je suis content que les négociations soient terminées”, confie-t-il. “J’ai le sentiment d’avoir fait le bon choix. Wamberto est un de mes amis. Il m’a un jour dit avoir vécu les plus beaux moments de sa carrière à Mons. Je remercie la direction et le staff pour leur confiance, ainsi que ma famille et ma fiancée, qui m’ont soutenu lors des moments difficiles au Beerschot.”

Mununga est ce qu’on appelle une opportunité. Car avec Chatelle et Matthys, Enzo Scifo était paré en ce qui concerne les médians droits. En s’engageant avec Mons, celui qui s’était révélé à Tubize sait qu’il pourrait être amené à évoluer sur la gauche, qui cherche un propriétaire fiable depuis le départ de Zola. Hier, Joachim a révélé qu’il aurait déjà pu débarquer à Mons dans le passé : “J’avais déjà discuté avec le club lorsque j’ai quitté Tubize pour Malines. De par mon passage au Futurosport, je connais Geert Broeckaert. Quant à Enzo Scifo, il m’a séduit en trouvant les bons mots. Tout cela, couplé à ma motivation, constitue un cocktail idéal pour réussir.”

Mununga, qui portera le n°8, sera-t-il imité par Benjamin Mokulu ? C’est la rumeur qui circulait hier alors que le Lokerenois s’apprêtait à utiliser la loi 78 pour recouvrer sa liberté.

Kevin Centorame