Beaucoup de joueurs sont partis, d’autres arrivent, c’est la fin d’un cycle à Ganshoren

FOOTBALL > PROMOTION BGANSHOREN La deuxième saison de Ganshoren en Promotion fut, comme prévu, plus difficile que sa superbe première campagne. Mal embarqués, les Vert et Noir ont assuré leur maintien en toute fin de championnat.

Plus question de revivre une saison comme la dernière en 2013-2014, toujours au sein de la série B. Avec un groupe qui va subir de grandes transformations. Plusieurs joueurs du noyau dur de Ganshoren sont en effet partis alors que de nouveaux visages ont débarqué. Ce que le club a rarement connu ces dernières saisons. Mais tout cycle a une fin et les dirigeants veulent repartir de plus belle.

“Nous venons de vivre une saison difficile lors de laquelle nous avons joué pour le maintien toute l’année. Cela s’explique par les nombreuses blessures mais aussi par des transferts ratés. D’où notre mauvais départ, avec un 3 sur 24 qui nous a handicapés pour le reste de la saison. Heureusement, le second tour fut meilleur et je félicite ceux qui se sont battus jusqu’au bout pour garder le club en promotion malgré un effectif réduit”, rappelle le fidèle T1 Serge De Backer.

Le coach de Ganshoren espère donc ne plus revivre un tel scénario l’an prochain. “L’objectif est simple, c’est le maintien. Je veux vivre une saison sans problème. Car se retrouver avec le couteau sur la gorge toute la saison, ce n’est pas agréable. Enfin, j’attends de mes joueurs qu’ils soient réguliers dès le début de la saison.”

Un discours partagé par Robert Ecker, le directeur sportif. “Nous n’affichons pas d’ambitions démesurées. Nous voulons réaliser un bon championnat et terminer en milieu de classement.”

Tout ça dans une série B qui, elle aussi, a connu pas mal de changements. Beaucoup d’équipes francophones l’ont quittée pour laisser place aux formations néerlandophones. “Ces équipes jouent différemment, il y a plus de discipline dans le jeu, dans la tactique et, physiquement, tous les clubs seront prêts. À nous de faire en sorte de l’être également. Toutefois, nous aurons l’avantage point de vue technique où nous sommes aussi forts, si pas plus forts que beaucoup de ces équipes”, conclut Serge De Backer.

Sébastien Sterpigny