Malgré la pluie et la difficulté du parcours, le Bruxellois se montre optimiste

Nicolas Colsaerts participe pour la troisième fois à l’US Open, le deuxième Major de la saison. Après avoir joué les premiers rôles l’an dernier à l’Olympic Club de San Francisco, où il a occupé la tête en milieu de tournoi et disputé son dernier tour en compagnie du futur vainqueur, Webb Simpson, que peut-on attendre cette année du Belgian Bomber  ?

Difficile à dire, ses derniers résultats aux États-Unis (cut raté tant au Wells Fargo qu’au Memorial) ne plaidant pas en sa faveur.

Si son niveau de putting actuel est insuffisant par rapport aux ténors mondiaux, Colsaerts a cependant préparé cet US Open comme il se doit, en compagnie de son coach, Michel Vanmeerbeek, de son manager, Vincent Borremans, et de son caddie, Brian Nilsson.

“Nous avons reconnu le parcours à plusieurs reprises. C’est un parkland comme on en voit autour de Londres, ce qui m’inspire beaucoup, même s’il est très difficile et que ce sera un véritable Major test”, commente-t-il. “Il a plu des cordes ces derniers jours, ce qui va encore être le cas jeudi en début de tournoi. Cela va rallonger le parcours vu que les balles roulent très peu sur les fairways et que le rough est quasiment injouable. Mais je suis confiant  : mon long jeu est bien en place tandis que quelques longues sessions de putting m’ont permis de retrouver mes sensations à ce niveau. Lors de ma partie d’entraînement dimanche, j’avais bien dans l’œil la vitesse et les lignes sur les greens…”

À lui désormais de laisser passer l’orage – au propre comme au figuré – afin de jouer en pleine confiance dès les premiers trous d’un parcours qu’il entamera au trou n°11 ce jeudi.Hugues Feron