La classique change de nom et de parcours pour démarrer du Parc du Cinquantenaireet se terminer à l’Atomium

BRUSSELS CYCLING CLASSICBRUXELLES Même si elle a quelque peu perdu de son standing ces dernières années, la classique Paris-Bruxelles reste un rendez-vous très prisé du calendrier. Pour lui redonner plus d’aura, ses organisateurs ont décidé de changer sa formule. En abandonnant son cachet historique de lien entre les deux capitales, en laissant de côté la partie française pour aborder un nouveau nom, Brussels Cycling Classic, et surtout un nouveau parcours.

Un changement qui résulte du souhait que cette épreuve devienne la course de Bruxelles et contribue au rayonnement de la capitale de l’Europe, tout en se référant aux exigences de l’UCI, qui n’autorise plus un kilométrage supérieur à 200 kilomètres pour ce type de course. Démarrer de Soissons, comme c’était le cas ces dernières années, n’était donc plus possible.

”De notre temps, avec ses 300 kilomètres, Paris-Bruxelles était vraiment Paris-Bruxelles et ce n’était plus vraiment le cas à Soissons, cette nouvelle formule est donc meilleure”, juge Bob Lelangue. Et la formule a séduit, puisque 16 équipes WorldTour ont déjà annoncé leur participation.

Désormais, la belle épreuve de classe Hors Catégorie, prévue le samedi 7 septembre, s’élancera du Parc du Cinquantenaire, pour parcourir 92 kilomètres en Brabant wallon (via notamment Lasne, Rixensart, Bierges, Wavre, Grez-Doiceau, Dion-Valmont, Tourinnes-Saint-Lambert, Perwez, Thorembais-les-Béguines, Jodoigne ou Hamme-Mille), 86 en Brabant flamand et 23 en région bruxelloise. Il y aura 11 côtes, dont deux passages par le Vossemberg et le Smeysberg (Huldenberg) ainsi que la Langestraat (Neerijse) à trois reprises

L’amorce de l’arrivée se disputera sur les grands boulevards bruxellois avec des passages par le rond-point Montgomery, les tours télé du boulevard Reyers, le château de Laeken, le pavillon chinois, le théâtre américain, le planétarium et le stade Roi Baudouin, avant l’ultime ligne droite, tracée à l’ombre de l’Atomium sur l’avenue de l’Impératrice Charlotte.

Julien Gillebert