Rencontres avec Christophe Lambert, président du jury des séries. Et l’actrice anglaise Jacqueline Bisset

FESTIVAL DE LA TÉLÉMONTE-CARLO envoyée spéciale à monaco charlotte vanbever

Christophe Lambert nous l’affirme en ce mercredi matin  : non, il n’est pas fatigué par son rôle de président du jury des séries lors de ce 53e Festival de la télévision de Monte-Carlo. “Parce que, je l’avoue, je me couche tôt.” L’acteur franco-américain, qui a gardé un semblant d’accent genevois quand il s’exprime dans la langue de Shakespeare, confie avoir mangé beaucoup de séries télé dans les années 70. Et plus tard.

“J’aime bien la télé, les séries. Je regardais beaucoup les productions françaises et anglaises à l’époque. Après, j’ai beaucoup aimé X Files, The Shield et Boardwalk Empire dernièrement, qui est incroyable. J’ai compris qu’il ne fallait pas faire de ségrégation entre télé et cinéma. De grands acteurs américains l’ont compris et sont passés sur le petit écran.”

Même état d’esprit pour une actrice que l’on ne présente plus, Jacqueline Bisset. L’une des beautés éternelles du 7e art nous confie “ne pas faire la différence” entre les deux supports. Preuve en est son apparition récente dans la série policière féminine Rizzoli&Isles . Dont cependant elle ne se vante pas. “Je n’ai pas tellement aimé ce que mon personnage a donné. Par contre, j’ai adoré jouer dans Nip/Tuck”, quelques années plus tôt.

Et si c’est une nouvelle série britannique (encore inédite chez nous) qui amène Jacqueline Bisset cette année au Festival (Dancing on the edge, dont nous vous reparlerons), difficile de ne pas amener l’inoubliable amie de Bullitt sur le terrain glissant du film consacré à l’affaire DSK, Welcome to New York. Jacqueline s’en excuse mais ne peut guère en dire plus au sujet du film événement de Ferrara, si ce n’est que “cela l’a amusée” (en fait, ses premières déclarations sont réservées au quotidien local, Monaco Matin).

Christophe Lambert, lui, n’évite pas les spoilers. Après avoir signé pour quelques épisodes de NCIS : Los Angeles (dans le rôle du Caméléon, un “personnage très ambigu et manipulateur”), il nous confie retourner sur les plateaux de la série américaine en juillet prochain afin de tourner le premier épisode de la saison 5. “J’éprouve un réel plaisir à tourner NCIS : Los Angeles parce qu’il y a un rythme de travail permanent.” Un agenda de président, en somme.

Ch. V.