C’est ce que doivent envisagerles clubs de nationales 1 et 2

JEU DE BALLEBRUXELLES Les récents soubresauts rencontrés à cause des transferts mettent en lumière les problèmes du non-respect de la plus élémentaire règle de courtoisie qui devrait avoir cours entre les clubs.

“Un gentleman agreement entre nous, vous voulez rire”, entend-on çà et là dans le royaume ballant. Une réflexion idiote bien sûr, mais ce sont ceux qui se plaignent des pratiques du voisin qui sont les premiers à affoler le marché.

Cette triste réalité est cependant le reflet du monde ballant : on nage en plein amateurisme, un amateurisme qui ne permettra jamais à la balle pelote d’être prise au sérieux par le monde du sport.

Bien sûr, les mentalités n’évoluent guère dans le microcosme ballant où le petit intérêt régional, voire local prime encore (il suffit de prendre les nombreux exemples des atermoiements pour constituer la toute jeune Ligue Wallonie-Bruxelles pour s’en convaincre). On peut dès lors jouer les fatalistes en se disant qu’on pourra faire ce qu’on veut, on ne changera rien aux habitudes. On peut cependant aussi tenter de faire bouger les choses. Comment ?

Il faut déjà profiter du nouveau visage des instances dirigeantes (coupole fédérale et Ligues) pour relancer l’Amicale des nationales. Influent dès sa création, et présidé longtemps par Guy Brison, ce cercle des clubs de nationale avait un poids auprès de la FRNP quand celle-ci était dirigée par Maurice De Winne. Progressivement, la fracture entre la Fédé et les clubs étant devenue grande, cette instance représentative est tombée en désuétude.

Il serait judicieux, à nos yeux, de la relancer afin de renouer le dialogue avec la coupole fédérale, présidée par Pascal Mathieu. Les problèmes des gants et des balles, entre autres, sont l’apanage de tout le monde, joueurs y compris.

Eric de Boer