Les Red Lions affrontentl’Espagne à 14h30pour garder la tête du groupe

RED LIONS RED LIONS ROTTERDAM Ce dimanche, les Red Lions ont passé une journée assez tranquille. Après leur séance de fitness le matin, ils ont observé une période de repos obligatoire pendant l’après-midi. Si certains Lions étaient attendus au stade, seule la doublure de Vanasch est finalement venue sur le terrain d’entraînement de Rotterdam.

Les rencontres contre l’Australie et la France ont laissé des traces dans les organismes des Belges. “La fatigue n’a rien d’inquiétant, précisait d’emblée Félix Denayer. Nous nous dépensons sans compter sur le terrain pour remporter tous nos matches.”

Ce fighting spirit sera encore nécessaire aujourd’hui, à 14h30, contre l’Espagne à l’occasion du troisième et dernier match de la phase de poule. L’objectif ? Parachever le travail en gardant cette première place du groupe A devant, plus que probablement l’Australie. Un partage suffit au bonheur des Belges. “Nous ne comptons pas. Je ne connais même pas le classement de l’autre poule. Nous devons rester dans cette spirale positive”, poursuit le Stick d’Or 2011.

L’équipe d’Espagne n’a plus rien à voir avec celle qui a ravi la médaille d’argent aux Jeux de Pékin en 2008. “Elle est entrée dans une autre phase de son histoire avec des jeunes. Clairement, ils sont moins forts, mais on ne les prendra jamais de haut. Ils restent imprévisibles.”

Le défenseur du Dragons connaît la route à prendre vers une troisième victoire consécutive à Rotterdam et un 20e match d’affilée sans défaite des Red Lions (en tenant compte des matches amicaux). “Nous devrons contrôler le jeu. Les Espagnols ont le sang chaud. S’ils prennent confiance, leurs émotions les rendront plus forts. Notre groupe est plus homogène.”

Le groupe de Marc Lammers évite de se projeter dans ce 4e match de mercredi si décisif. Ils joueront en 70 minutes leur place à la Coupe du Monde. “On ne peut rien y changer”, pointe Denayer. Nous aurons eu trois matches pour arriver au sommet de notre art mercredi. Battons d’abord l’Espagne.”

Th. V.