SON MOMENT LE PLUS DIFFICILE “Quand 15.000 personnes vous sifflent lors d’un Fan Day, comme en 2011, on ne peut plus prononcer un mot. Tout pâle, je suis rentré dans mon bureau. Je me demandais si je devais continuer. C’est le président qui m’a dit : ‘Tu continues, je te soutiens.’ Après deux ou trois jours de deuil, j’ai repris. Mais il y a eu d’autres moments difficiles. Le match après notre défaite sur la patinoire du Beerschot, où notre nouveau transfert Frutos n’avait pas touché un bon ballon, la police m’a dit : ‘Déplacez votre voiture du parking, Herman.’ Finalement, on a battu Genk par 4-1.”