charleroi Les ouvriers sont toujours à pied d’œuvre au Mambourg, afin de dégager le ciel des riverains carolos. Et cela ne va pas sans heurts : “Je comprends leurs revendications par rapport aux modifications engendrées par l’Euro 2000 . Mais un peu moins les nombreuses requêtes quotidiennes qui ne cessent d’affluer. Ils veulent maintenant que l’on diminue la hauteur des pylônes d’éclairage de huit mètres. La Ville est plutôt d’accord, mais elle n’a pas pensé aux conséquences que cela pourrait engendrer. L’ensemble ne serait sans doute plus fonctionnel”, prévient Pierre-Yves Hendrickx.

À la Neuville, ce n’est guère plus florissant. La tribune qui a été détruite est toujours en l’état. “Les clubs qui débarquent doivent se croire à Berlin en 1945. Si seulement on pouvait mettre une plaque en bois. Je ne demande même pas du chêne, mais juste de quoi placer quelques panneaux publicitaires”, espère Charles Beugnies.

Quant aux terrains d’entraînements, ce n’est guère mieux : “Il faudrait que Marcinelle soit entièrement dévoué aux Zébrions, tandis que l’équipe première aurait alors son propre site. C’est l’un des grands projets de Medhi Bayat pour l’avenir. En attendant, nous devrons encore aller nous entraîner à Tubize”, avoue le secrétaire carolo.

G. Ben.