Grâce à ses batteries positionnées dans le coffre, la Lexus IS 300h affiche une répartition optimale des masses entre ses essieux (50/50). De quoi lui assurer un bon équilibre dans les grandes courbes. Bon, par contre, dans les virages serrés plus sélectifs, on retrouve un réglage assez sous-vireur du train avant. Il faut dire que le poids total de l’engin, plus de 1.600 kg, n’aide pas à afficher un équilibre de ballerine ! Mais globalement, le travail effectué sur le comportement dynamique par rapport à la précédente génération s’avère sensible. Sur les bonnes routes autrichiennes, l’amortissement s’est, en outre, montré bien ajusté. Finalement, on pourra se passer de la suspension pilotée. Cela tombe bien : elle est réservée exclusivement à la finition sportive F-Sport plus onéreuse (45.840 €).