Un jour mon père viendra. Le rire, lui, n’arrive qu’au générique final…

RÉSUMÉ. En froid avec son alcoolique de père depuis plusieurs années, Chloé fait passer un casting aux comédiens susceptibles d’incarner la figure paternelle le temps de son mariage avec un champion de tennis. Mais l’heureux élu se fait subtiliser la place en dernière minute par un riche industriel plein de tocs persuadé d’être le vrai père de Chloé et prêt à manipuler le véritable géniteur pour se faire reconnaître en tant que tel.

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NOTRE AVIS. Pour commencer l’année en beauté, sur une bonne note, seuls les points positifs seront mis en avant dans cette critique. Le titre, assurément, constitue une jolie trouvaille. Tout comme le gag final sur l’empreinte de Marilyn Monroe, qui permet quand même de rire une fois avant le générique. Pour ses débuts en tant qu’actrice, Olivia Ruiz se tire honnêtement d’affaire et cela tient plutôt de l’exploit face à Gérard Jugnot et François Berléand dans des prestations dont on préfère ne pas parler par bonté d’âme.

Et à part ça ? Franchement, on ne voit rien de positif à ajouter.

P. L.

Un jour mon père viendra

Comédie

Réalisé par Martin Valente

Avec Olivia Ruiz, Gérard Jugnot et François Berléand

Durée 1h39