En fin de contrat à Mons, le médians’est engagé hier en faveur d’Ostende

JUPILER PRO LEAGUE JUPILER PRO LEAGUE OSTENDE Rentré de Turquie dans la nuit de mercredi à jeudi, Tom Van Imschoot n’a pas eu le temps de défaire ses valises. En tout début d’après-midi, ce jeudi, il paraphait son contrat (1 an + option) à Ostende, où il retrouvera dès mercredi, jour de reprise, son pote Cédric Berthelin. Cela faisait de nombreuses semaines que Fred Vanderbiest, le coach d’Ostende, faisait la cour à Van Imschoot. Pour des raisons familiales, le citoyen de Zoutleeuw, à deux pas de Saint-Trond, avait dans un premier temps décliné l’invitation.

“Je maintiens ce que j’ai toujours dit, à savoir que les 170 kilomètres qui séparent mon domicile d’Ostende constituent un sérieux frein. Mais il faut être honnête : il n’y avait aucune autre piste concrète”, confie l’ancien Montois avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise. “Avant ce jeudi, je n’y étais allé qu’une fois, il y a environ 3 semaines. Fred Vanderbiest avait su me convaincre. Il restait à trouver une solution pour les trajets et le club m’en a soumis une à travers un appartement à la Côte. Ma famille pourra m’y rejoindre durant les congés.”

à Mons, l’ancien Trudonnaire louait déjà un appartement qu’il occupait les jours où deux entraînements étaient programmés. Pour l’aventure qui l’attend désormais, il doit encore trouver le bon compromis : “Je sais, c’est atypique pour un footballeur, mais je vais sans doute effectuer le trajet en train. Ce jeudi, il m’a fallu deux heures pour rallier Ostende mais en soirée, cela me prendra trois heures.”

Au KVO, Van Imschoot a signé un contrat d’un an assorti d’une option levée automatiquement en cas de maintien. “Rester en D1 était important à mes yeux, à une époque où les joueurs libres sont légion. Je ne souhaitais pas non plus courir le risque que la préparation débute sans moi.” Comme quoi, dans le foot, il y a une justice !

Kevin Centorame