Christophe Rochus et le Tennis club du Bercuit envisagent un grand complexe dédié au tennis

URBANISME GREZ-DOICEAU Après la concrétisation du hall sportif tant attendu, les premiers travaux pour la future école de football, voici un troisième dossier d’envergure qui arrive sur la table du collège communal : un important centre dédié au tennis.

Pas n’importe lequel puisque le projet – dans lequel serait impliqué Christophe Rochus – est ce que l’on peut appeler le nec plus ultra. En fait, actuellement à l’étroit dans ses installations, le Tennis club de Bercuit ambitionne ce nouveau complexe sur cinq hectares avec pas moins de dix terrains de tennis, une piscine, une salle de fitness et un club-house.

Si ce projet vient à voir le jour, Grez-Doiceau pourrait se targuer d’être à la pointe en matière sportive. Toutefois, on en est encore loin car le site sollicité fait l’objet de beaucoup de convoitises, mais aussi de nombreuses réactions des riverains habitant le village de Biez. Car ce n’est pas le premier projet qui est annoncé pour ce site.

Une société immobilière a introduit voici trois ans un gros dossier qualifié de pharaonique par certains villageois qui n’ont pas hésité à lancer un slogan : pour que Biez reste un village.

À force de mobilisation citoyenne, les autorités ont fini par accepter de mettre en oeuvre un PCA qui n’est actuellement toujours pas entamé. Voici quelques mois, une association locale, les Amis de la Butte, a lancé l’idée de créer sur une partie du site un parc cinéraire.

Ce nouveau dossier jette un froid du côté de l’association, qui craint que le collège ne change sa position sur le développement des 15 hectares et abandonne l’idée de PCA. Dans l’état actuel des choses, les Amis de la Butte ne sont pas opposés à ce projet mais souhaitent qu’il passe lui aussi par la procédure du PCA initié par la commune.

En rappelant leur projet de parc cinéraire, les responsables déplorent : “Comment peut-il espérer voir le jour si certains cèdent, en cours de procédure, au moindre chant de sirène sifflé à l’un ou l’autre coin de la butte ? Et qu’on ne vienne pas nous dire que cinq hectares voués à un projet sportif empêcheraient de construire sur les dix restants…”

Une certitude, il faudra composer avec toutes les parties pour trouver la solution.

Saul

Christophe Rochus est au centre d’un projet de construction de centre dédié au tennis. Photonews