Le C.F.T.F.R ne cesse d’évoluer mais il serait ravi de recevoir une petite aide pour lui permettre de remplir sa mission

HANDISPORT ENGHIEN Depuis qu’il a officiellement vu le jour en avril 2011, le Cercle Francophone de Tennis en Fauteuil Roulant (C.F.T.F.R) ne cesse de croître. Cependant, le club doit faire face à de grosses dépenses qui surviennent à cause d’une belle promesse. “Nous avons promis que chaque membre recevrait un fauteuil roulant adapté, ainsi que deux heures de cours par semaine”, explique la présidente du club, Laurence Ladrière.

Le prix d’un tel équipement, oscille entre 2.000 et 4.000 € par sportif. Une somme conséquente mais qui ne faisait pas peur au club, du moins, lorsque le nombre de membres n’était que de six.

Actuellement, le club s’est fait un nom et ils sont maintenant 33 inscrits. C’est une fierté pour le club, certes, mais qui augmente considérablement la note en matière d’achat de fauteuils roulants. “Les sportifs moins valides sont des personnes dont les capacités physiques sont bien souvent supérieures aux sportifs valides. Nous sommes très heureux et très fiers de les accueillir dans notre club. Nous voulons donc à tout prix honorer notre promesse. C’est pourquoi nous sommes constamment à la recherche de nouveaux sponsors. En plus de cela, chacun peut nous aider en rapportant des bouchons de bouteilles en plastique à l’accueil du Nautisport d’Enghien”, ajoute la présidente.

Autre point noir qui freine quelque peu la croissance du C.F.T.F.R : l’attente des travaux d’aménagement. “Nous avons rentré un dossier auprès d’Infrasports et celui-ci a été accepté l’été dernier. Depuis lors, le dossier est sur le bureau du ministre Antoine, en attente de sa signature. Malheureusement, nous attendons après cela depuis des mois. Quand ce problème sera réglé, nous aurons d’excellentes infrastructures pour accueillir les sportifs en fauteuil”, conclut Laurence Ladrière.

Charly Lebrun

Les sportifs moins valides font d’énormes efforts pour arriver au top. Et lors du mérite sportif de la Ville, ils ont été mis à l’honneurDeheneffe