La dame de 84 ans passera ses vieux jours

à l'Institut Fond'Roy...

WEZEMBEEK-OPPEM Drame de Wezembeek-Oppem, cette villa de l'avenue des Ducs où une dame de 84 ans a laissé mourir son mari de faim et a encore vécu deux mois avec son cadavre que rongeaient les rats: selon les psys, cette dame souffrait plus que probablement de schizophrénie, une psychose caractérisée par la perte de contact avec le monde extérieur.

Evelyne aurait développé une double personnalité...

Une pour ceux qui ne la connaissaient pas - son chauffeur de taxi, le garçon qui la servait au restaurant, sa coiffeuse, etc. - et la voyaient si soignée - elle était coquette, encore très vive d'esprit pour son âge. Personne n'imaginait l'autre personnalité, celle qu'elle avait une fois rentrée chez elle. Et la conséquence: la façon dont elle laissait mourir son mari bien trop faible, à 94 ans, pour se défendre.

Le CPAS n'est pas intervenu? Le couple habitait une villa avec jardin dans un quartier aisé. Et les Piron, à Wezembeek-Oppem, sont si bien connus qu'il était invraisemblable que le couple vive cette misère. La famille fait fortune au siècle passé dans les puits artésiens. Le nom de l'arrière-grand-père est gravé sur une plaque à l'hôtel de ville. Le malheureux trouvé mort jeudi passé avait lui-même fait de la politique - FDF - dans les années 1970. On prévoit d'ailleurs du monde vendredi à 15 h pour ses funérailles à l'église Saints-Michel-et-Joseph.

Depuis hier, sa femme ne se trouve plus aux Cliniques St-Luc où elle avait été admise après le drame. La dame a été admise à l'Institut Fond'Roy, à Uccle. Ceux qui l'approchent disent qu'elle a le comportement imperturbable typique d'une personne âgée qui ne se rend plus vraiment compte de la réalité. La question sera toujours présente: comment personne à Wezembeek n'est-il intervenu plus tôt? Gil.

La dame de 84 ans passera ses vieux jours

à l'Institut Fond'Roy...

WEZEMBEEK-OPPEM Drame de Wezembeek-Oppem, cette villa de l'avenue des Ducs où une dame de 84 ans a laissé mourir son mari de faim et a encore vécu deux mois avec son cadavre que rongeaient les rats: selon les psys, cette dame souffrait plus que probablement de schizophrénie, une psychose caractérisée par la perte de contact avec le monde extérieur.

Evelyne aurait développé une double personnalité...

Une pour ceux qui ne la connaissaient pas - son chauffeur de taxi, le garçon qui la servait au restaurant, sa coiffeuse, etc. - et la voyaient si soignée - elle était coquette, encore très vive d'esprit pour son âge. Personne n'imaginait l'autre personnalité, celle qu'elle avait une fois rentrée chez elle. Et la conséquence: la façon dont elle laissait mourir son mari bien trop faible, à 94 ans, pour se défendre.

Le CPAS n'est pas intervenu? Le couple habitait une villa avec jardin dans un quartier aisé. Et les Piron, à Wezembeek-Oppem, sont si bien connus qu'il était invraisemblable que le couple vive cette misère. La famille fait fortune au siècle passé dans les puits artésiens. Le nom de l'arrière-grand-père est gravé sur une plaque à l'hôtel de ville. Le malheureux trouvé mort jeudi passé avait lui-même fait de la politique - FDF - dans les années 1970. On prévoit d'ailleurs du monde vendredi à 15 h pour ses funérailles à l'église Saints-Michel-et-Joseph.

Depuis hier, sa femme ne se trouve plus aux Cliniques St-Luc où elle avait été admise après le drame. La dame a été admise à l'Institut Fond'Roy, à Uccle. Ceux qui l'approchent disent qu'elle a le comportement imperturbable typique d'une personne âgée qui ne se rend plus vraiment compte de la réalité. La question sera toujours présente: comment personne à Wezembeek n'est-il intervenu plus tôt? Gil.