Ce matin, le magazine people Closer révèle une idylle secrète entre le président français François Hollande et l'actrice Julie Gayet. François Hollande, 59 ans, est pourtant officiellement en couple avec la journaliste Valérie Trierweiler, après avoir longtemps vécu avec Ségolène Royal, l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007, avec qui il a eu quatre enfants.

La présidence française n'en est pas à son coup d'essai, puisque avant Hollande; Giscard d'Estaing, Chirac, Sarkozy, et Mitterrand avaient déjà commis leurs officieuses œuvres.

En 1981, François Mitterrand devient le 21e président de la République. Président ou pas, il aimait et aimera Anne Pingeot, son "autre femme" avec qui il entretiendra une relation pendant plus de trente ans. Leur union donnera d'ailleurs naissance à une fille, Mazarine Pingeot-Mitterrand.

Grand séducteur, Jacques Chirac connut également l'amour extra-conjugal, et ce, à plusieurs reprises. Femmes politiques, journalistes, le "bulldozer" de Pompidou n'a pas fait les choses à moitié, n'en déplaise à Bernadette Chirac. 



Plus récemment, Nicolas Sarkozy s'est lui aussi illustré dans le domaine de la séduction. Quant à Dominique Strauss-Kahn, l'histoire n'est que trop connue…

Le festival des maîtresses dans les hautes sphères politiques, une spécialité made in France ? Les sites de rencontres s'en sont en tout cas amusé, rappelez-vous:


Pourtant, la danse des amants ne se pratique pas qu'en France… Outre-atlantique, les présidents américains ont eux aussi eu bien du mal à n'aimer qu'une femme. Roosevelt, Einseinhower, Johnson et bien sûr Bill Clinton, dont les frasques sexuelles avec Monica Lewinsky ont failli lui coûter sa présidence, après sa réputation...

A Félix Faure, sa relation extra-conjugale ne lui aura pas coûté la présidence, mais la vie! Président de la République française de 1895 à 1899, on ne retient pas grand-chose de lui aujourd'hui si ce n'est une succulente anecdote sur les circonstances de sa mort.

En effet, le 16 février 1899, des cris retentissent dans le "Salon bleu" du Palais de l'Élysée. Les hommes de Félix Faure entre dans la pièce et le découvre, agonisant, les mains crispées sur la chevelure de Marguerite Steinheil, sa maîtresse d'alors. La pauvresse, à moitié nue, n'arrive pas à se défaire des mains raidies du président, si bien que l'on est obligé de lui couper les cheveux… Craignant le scandale, elle s'enfuit en oubliant son corset. Félix Faure décédait quelques heures plus tard, et c'est tout ironiquement que Marguerite Steinheil gagna le surnom de "pompe funèbre".