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C'est peut-être ce qu'on appelle avoir la peur de sa vie.

Vendredi soir, alors qu'il vient d'ouvrir les portes de la boite de nuit dont il est propriétaire, Amine Britel décide de vapoter sur le trottoir devant la boite. Puis, tout d'un coup, la poche de sa veste explose et prend feu, c'est la recharge de la batterie de cigarette électronique. "Après le bruit vient d'oude l'explosion, je me suis rendu compte que j'avais pris feu", explique le gérant de boite de nuit à la Dépêche du midi. Il tente alors d'éteindre les flammes qui attaquent sa veste et de sortir la batterie de sa poche. Lorsqu'il y parvient, Amine Britel est déjà brulé. « J’ai été brûlé au deuxième degré sur le ventre et la doudoune a fondu sur mon doigt quand j’ai essayé de l’éteindre », raconte le gérant de boîte de nuit. Le jeune homme a dû être transporté aux urgences.

« J’ai acheté la batterie dans une boutique toulousaine, mais je n’ai rien contre eux », explique-t-il à la Dépêche du midi. « Par contre, je suis un peu énervé contre la marque chinoise, qui pourrait être plus claire et dire aux utilisateurs quels sont les risques ». La victime compte déposer plainte même s'il ne se fait pas d'illusion. "C'est une boîte chinoise..." soupire-t-il.