Gaffes Le propriétaire du lieu n'était pas au courant que l'appartement était sous-loué.

Le Parisien rapporte qu'une fête un peu particulière a eu lieu dans un appartement d'un hôtel à Paris. Un jeune homme aurait sous-loué son appartement sur Airbnb durant un week-end où il était absent mais il ne s'attendait certainement pas à ce qu'un événement d'une telle ampleur ait lieu dans son 80m² !

Tout est parti d'une invitation lancée sur les réseaux sociaux: "boissons à volonté, à manger et plein de surprises", "Tenue correcte exigée", "5 euros pour les filles, 10 euros pour les garçons". Tout semblait bien huilé et séduisant. Peut-être trop puisque ce sont 200 à 300 fêtards qui se seraient réunis pour venir célébrer la fin du bac.

Le propriétaire du logement, qui habite dans l'Oise, affirme qu'il n'était pas au courant: "Je loue ce duplex depuis quatre ans à quelqu'un qui n'y habite pas. D'après les voisins, un jeune homme, qui n'est pas là le week-end, occupe les lieux. Comme le locataire ne paye plus son loyer depuis six mois, j'ai engagé une action en justice pour faire résilier le bail pour défaut de paiement et maintenant pour tapage nocturne". "Le constat d'huissier, établi avec un artisan le premier juillet, évalue les dégâts commis dans l'appartement lors de cette soirée de 20 000 à 30 000 euros" précise le propriétaire. "Le locataire, dont la désinvolture me révolte, ne m'a jamais demandé l'autorisation de sous-louer".

Pierre-François Vienne, président du conseil syndical de cet hôtel particulier, explique à nos confrères: "A une heure du matin, il y avait au moins 200 à 300 jeunes qui faisaient la fête, buvaient du champagne dans les couloirs, la cour pavée, le jardin à la française".

La police est intervenue trois fois et a verbaliser l'un des organisateurs pour tapage nocturne. L'un deux s'est expliqué par téléphone au quotidien:"J'ai loué l'appartement sous le nom d'une amie sur Airbnb pour 500 euros la nuit pour y organiser une soirée. Y a rien de méchant mais les voisins ont pété les plombs !"

Contacté par téléphone, l'occupant actuel du logement n'a pas souhaité répondre aux questions.