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Depuis le début de leur liaison, on n'avait jamais vu le président français François Hollande et l'actrice Julie Gayet ensemble. Le magazineVoici s'est procuré les premières images du couple. Selon le magazine, la photo n'a pas été prise par un drone...

La supposée relation entre Julie Gayet et François Hollande ne faisait plus de vagues ces dernières semaines. Cette trêve accordée par les paparazzis aux deux tourtereaux a touché à sa fin puisque le magazine Voici publie dans son édition du jour des photos exclusives volées montrant les deux à l'Elysée.

Jamais ils n'étaient apparus ensemble en public. Certains croyaient même que cette relation était terminée. Mais avec la publication des clichés achetés à un paparazzi, Voici veut démontrer tout le contraire. "Atta­blés sur la terrasse des appar­te­ments prési­den­tiels, le couple profite d’un tendre moment de compli­cité comme il en vit souvent derrière les murs de l’Ely­sée. Julie Gayet y est d’ailleurs comme chez elle: la comé­dienne y dort plusieurs fois par semai­ne…", commente le magazine.

Le président français est-il en sécurité?

La publication de ces photos fait resurgir les questions autour de la sécurité du président français. Cette thématique avait déjà été abordée lors de la révélation des fameuses escales de Hollande en scooter pour se rendre à l'appartement de Julie Gayet.

Ici, la situation est encore bien plus problématique puisqu'on se trouve à l'intérieur du parc de l'Elysée. Si un paparazzi a réussi à se faufiler à un tel endroit, toute personne mal intentionnée (éventuellement armée) pourrait faire de même. Comme l'explique le site LePoint.fr, "il faut se situer relativement près de la scène, et à découvert pour réaliser de tel clichés."

Marion Alombert, rédactrice en chef de Voici, refuse d'en dire davantage sur Europe 1. "Je dois au photographe la plus grande confidentialité. Je ne dirai pas comment ces photos ont été prises, mais nous n'avons pas utilisé de drones".

Selon elle, "il n'y a pas eu d'atteinte à la vie privée du Président car il s'agit d'un personnage public". Elle déclare également que très peu de personnes étaient dans la confidence. "La rédaction a découvert le journal ce matin, en kiosque", conclut-elle.