Et les filles seins nus qui ont fait la renommée du cabaret parisien n’ont pas pris une ride.

Les années passent et ne se ressemblent pas mais l’esprit du cabaret de l’avenue George V perdure. Et pour cause, avec le retour de l’une de ses figures cul-tes, alias Dita von Teese, depuis mars 2016.

Rien à voir avec la ringardise des strip-teases de Pigalle. De la tragédienne Rita Renoir (qui vient de décéder) à la voluptueuse Dita von Teese en passant par l’inoubliable Lova Moor, ces nanas lui doivent beaucoup. Grâce au Crazy Horse, l’esthétisme nu a acquis ses lettres de noblesse depuis 65 ans.

En effet, c’est en 1951 (le 19 mai pour être précis) qu’Alain Bernardin ouvrait pour la première fois les portes de son cabaret. Son nom ? Le Crazy Horse Saloon, en l’honneur du chef indien Thasunka Witko. Son projet ? Magnifier la beauté de danseuses callipyges, triées sur le volet, avec un jeu de lumière clair-obscur. Résultat : Le Cheval fou était né