À la suite du chômage technique de ses trente employés, l’ex-Spice Girl s’est fait incendier.

Pourquoi puiser dans nos impôts plutôt que dans ta fortune ?" peut-on notamment lire dans les commentaires des internautes. "Je n’en reviens pas que tu aies dit à tes employés de demander un revenu de remplacement" ; ou encore "Dans les boutiques où ils travaillent pour toi, tu vends tes robes 2 000 euros/pièce. C’est un mois de salaire pour eux !" Des messages envoyés après le choix de Victoria Beckham de mettre sa maison de couture londonienne au chômage temporaire à cause de la crise sanitaire liée au coronavirus et qui l’accusent de profiter du système. Selon plusieurs médias britanniques, mettre trente de ses travailleurs au chômage technique (80 % de leur salaire) équivaudrait à environ 260 000 euros pris en charge par l’État - et donc le contribuable - anglais. Sachant que la fortune personnelle de l’épouse de David Beckham est estimée à 385 millions d’euros, certains Britanniques ne comprennent donc pas pourquoi la star demande à l’État de l’aider. Le programme gouvernemental étant destiné à rémunérer les entreprises qui ne peuvent pas continuer à rétribuer leur personnel…

Pour se faire oublier et histoire que "sa" crise passe, celle qui vient de s’offrir un luxueux penthouse de 23 millions d’euros à Miami a décidé de ne plus apparaître sur les réseaux sociaux. "Elle n’a jamais été autant sous le feu des critiques, révèle une source au journal The Sun . Il y a parfois des moqueries parce qu’elle ne sait pas très bien chanter ou parce qu’elle ne sourit jamais, mais c’est la première fois que ça prend cette ampleur. Elle est vraiment bouleversée et ne trouve pas cela juste d’être critiquée pour quelque chose que beaucoup d’entreprises font."