La crise du coronavirus a freiné ou mis à l’arrêt de nombreuses entreprises. Devant trouver des solutions pour maintenir un minimum d’activités, certaines sont contraintes à investir, à développer leur business en ligne ou même à créer un site d’e-commerce si ce n’était pas encore fait. Mais pour de nombreuses entreprises, le cash manque cruellement. Pour tenter d’augmenter leurs fonds disponibles, elles se tournent alors vers des sites de rachat de factures, tels qu’Edebax, quitte à laisser tomber une partie de la somme due.

Lockdown par les autorités, arrêt des livraisons par les fournisseurs, report ou annulation des commandes par les clients et mise au chômage temporaire du personnel alors que les charges sont, elles, toujours bien là et que les banques ainsi que le secteur du factoring classique vont certainement devenir plus frileux que jamais… les victimes du Coronavirus risquent de ne pas être qu’humaines. Depuis des années, Edebex et sa plateforme de vente en ligne de créances permettent à des milliers de PME de garder la tête au-dessus de l’eau en obtenant beaucoup plus rapidement les sommes que leurs clients leur doivent à terme. Elles vendent ainsi leurs factures, quand elles en ont besoin, à d’autres sociétés disposant, elles, de liquidités et désireuses de réaliser des investissements rentables de court terme. Ces transactions sécurisées se font en quelques heures sous le couvert d’une assurance spéciale et garantie par Euler Hermes, le leader incontesté du marché.

Un système né au lendemain de la crise économique de 2008. “Notre système permet de mettre en relation la TPE ou la PME qui a besoin de liquidités et des investisseurs qui, contre un rendement qui s’établit en moyenne à 5 ou 6 sur base annuelle, voient rachètent ces factures”, explique Wim De Ridder, CEO d’edebex. “Il s’agit donc d’un formidable système de financement coopératif entre pairs qui injecte de l’argent privé dans l’économie et ne demande qu’à être d’autant plus étendu !”

Si, en temps normaux, les entreprises n’ont aucun mal à trouver des investisseurs pour leur racheter leurs factures non échues, la crise du coronavirus modifie grandement la donne. “Dans le contexte actuel, les assureurs-crédit, qui ont une vision mondiale des choses, diminuent naturellement leur exposition au risque et force est de constater que les entrepreneurs dans le besoin font face à des investisseurs plus circonspects sinon inquiets par rapport à l’évolution des événements. Ces derniers ont donc forcément besoin de garanties supplémentaires.”

“Les mesures annoncées par le gouvernement ont eu comme priorité, naturellement, l’aspect sanitaire. Mais, il faut aussi se tourner vers l’impact économique majeur de cette crise. L’activité de certaines entreprises est très durement impactée. Elles doivent aussi s’attendre à des retards de paiement des débiteurs. Plus que jamais, leurs fonds de roulement sont menacés. Ebedex peut alors jouer un rôle important en facilitant le rachat de leurs factures non échues. En plus des subsides ou des reports de paiements de TVA et autres charges sociales qui risquent, comme bien souvent, de principalement bénéficier à ceux qui ont les moyens de les réclamer, Edebex propose aux gouvernements fédéraux ainsi qu’aux entités fédérées de se porter garants des factures vendues par des PME sur sa plateforme afin de rassurer les entrepreneurs-acheteurs et réamorcer la pompe à oxygène des entrepreneurs-vendeurs. L’argent public ne fonctionnerait alors ‘que’comme levier d’un phénomène d’entraide privé et démultiplierait ainsi un effet salvateur, tout en restant parfaitement disponible pour soutenir d’autres projets. On ferait donc d’une pierre trois coups pour le plus grand bien de l’économie, des finances publiques et du citoyen-contribuable”, conclut Wim De Ridder, CEO d’Edebex.