Selon l’étude, 61% des Belges resteront fidèles aux motorisations traditionnelles essence ou diesel lors de leur futur achat, tandis que 6% des 1.057 sondés se tourneront vers des motorisations alternatives, CNG ou LPG principalement, mais aussi à hydrogène. Reste donc 33% d’acheteurs potentiels qui opteront pour des voitures électrifiées, sans malheureusement que la distinction soit faite entre les full-électriques et les hybrides, rechargeables ou non.

Les motivations les plus souvent citées par ces derniers pour appuyer leurs choix sont, par ordre d’importance : des coûts de carburant réduits, les préoccupations environnementales, une expérience à bord améliorée (silence, performances), moins d’entretien, et l’existence d’incitants gouvernementaux.

Les freins : la charge et le prix

Parmi les craintes le plus souvent exprimées quant au choix d’une voiture électrifiées, elles concernent surtout les voitures 100% électriques. Le prix d’achat élevé (28% des sondés) supplante désormais l’anxiété de l’autonomie, en baisse de 4 points (31% à 28%) par rapport à la même étude en 2018. Vient ensuite le manque d’infrastructure de charge, bien que 64% des intéressés s’attendent à charger leur voiture à domicile, suivi du temps requis pour la charge et les craintes concernant la sécurité de la batterie.

Avec la démocratisation de l’offre de voitures électrique ou électrifiée, le principal frein à l’achat devrait toutefois bientôt sauter : 45% des acheteurs comptent débourser entre 15.000 et 30.000€ pour leur future voiture, auxquels s’ajoutent 21% qui peuvent payer entre 30.000 et 50.000€. C’est dans ces tranches de prix que se situeront l’immense majorité des voitures électriques attendues ces prochains mois.