En septembre, la Flandre accueillera à nouveau le Championnat du monde de cyclisme sur route UCI 2021, près de vingt ans après la précédente édition belge. Le championnat du monde est une grand-messe pour tout fan de cyclisme, mais cette année, il l’est encore plus que jamais. Le championnat du monde de cycliste est en effet vieux d'un siècle. En cent ans, le vélo et, par extension, la mobilité, ont connu une extraordinaire évolution. En particulier si l’on considère la manière dont le cyclisme de compétition a évolué sous toutes ses facettes. L'entraînement, le matériel, les vélos, la popularité croissante du cyclisme féminin... Oui, même (et peut-être surtout) les voitures suiveuses ŠKODA de la caravane seraient presque méconnaissables pour les braves qui se sont présentés sur la ligne de départ en 1921. En revanche, ils reconnaîtraient cette incroyable passion.

© Skoda

L’heure de gloire du cyclisme

« Nous avons décidé à l'unanimité de créer un championnat du monde de cyclisme. La course se déroulera dans un an à Copenhague. » Des mots historiques prononcés par le président de l'UCI de l'époque, Émile De Beuckelaer, originaire d'Anvers. C'était le début de ce qui allait devenir toute une aventure qui, cette année, en septembre, aura pour arrivées Bruges et Louvain. En tout cas, le timing au début des années vingt était parfait. Le vélo et le cyclisme jouissaient d'une énorme popularité. Chaque ville qui se prenait au sérieux possédait un ou plusieurs vélodromes, tandis que cyclistes étaient de véritables héros locaux. Au cours des années précédentes, de nombreuses marques et magasins de vélos ont vu le jour, dont certains existent encore aujourd'hui. En remontant le temps jusqu'à la République tchèque de 1895, nous faisons la connaissance d’un certain Václav Laurin et de Václav Klement, un duo d'entrepreneurs qui se sont aventurés à construire leurs propres deux-roues. Ils remportèrent un énorme succès, comme lorsque Laurin et Klement ont adopté le moteur à combustion et sont passés à la construction de motos. ŠKODA était née, même si le nom de la marque n'a été utilisé comme marque automobile que dans les années 1920. Détail intéressant : en 2021, ceux qui choisissent le niveau de finition le plus élevé pour certains modèles ŠKODA, à l’instar de la SUPERB iV hybride, sont au volant d’une version Laurin & Klement. Aujourd'hui encore, les noms des pères fondateurs restent une référence en matière d'artisanat et de qualité.

Un Championnat du monde pour tout le monde

Au départ, seuls les amateurs étaient autorisés à participer au Championnat du monde et le championnat du monde UCI n'était guère plus qu'un contre-la-montre. Mais cela a vite changé. À partir de 1927, le Championnat du monde est devenu un véritable événement avec des courses pour l'élite et pour les amateurs. Dans un lieu approprié : le Nürburgring, qui est, aujourd'hui encore, une véritable Mecque du sport automobile. La toute première course, dantesque, s’est déroulée sur 182 km et plus de 6 heures sous une pluie battante et un froid glacial. Seuls 18 des 55 coureurs ont franchi la ligne d'arrivée. C'est aussi la seule fois que l'or, l'argent et le bronze sont allés à des pros du même pays. Alfredo Binda est devenu l'homme qui a porté pour la première fois l'emblématique maillot arc-en-ciel nouvellement créé.

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Il faudra attendre 1958 pour l’étape suivante. Pour la première fois, l'UCI organise alors également un Championnat du monde pour les femmes. La première championne est Elsy Jacobs, âgée de 25 ans. Les années suivantes, c'est la Belge Yvonne Reynders qui remporte de nombreuses victoires. Elle devient championne du monde à quatre reprises ! Le fait que les cyclistes féminines aient également obtenu un Championnat du monde n'est pas arrivé trop tard, même si les athlètes féminines sont restées longtemps dans l'ombre de leurs homologues masculins. Grâce notamment à l'impressionnante double victoire d'Anna van der Breggen en 2020, le vent tourne progressivement.

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Les grands

Lors de ses premières éditions, le Championnat du monde était en fait davantage une affaire européenne. Ce n'est qu'à partir de 1974 que l'on peut parler d'un événement mondial. Eddy Merckx remportait alors son (dernier des trois) maillot arc-en-ciel à Montréal, au Canada - la première fois que le championnat du monde était organisé hors d'Europe. Cela n’a fait qu’ajouter à la diversité de la compétition, avec un environnement différent et des parcours parfois surprenants chaque année. Cela signifie également que le championnat du monde n'est pas réservé à un certain type de coureur. Une année, le parcours routier sera plus à l'avantage d'un grimpeur, tandis que la suivante, il conviendra mieux aux sprinters, etc.

Où que le Championnat du monde se soit déroulé, les Belges ont fait très bonne figure à chaque fois. En termes de nombre de médailles remportées, notre pays est le numéro un absolu, grâce à des noms légendaires comme Rik Van Steenbergen, Eddy Merckx, Rik van Looy, Freddy Maertens, Georges Ronsse et Briek Schotte. Ils ont tous remporté un titre de champion du monde sur la route à plusieurs reprises. Mais le seul à avoir réussi à le faire trois années consécutives est le Slovène Peter « The Great » Sagan. Il a porté le maillot arc-en-ciel sans interruption de 2016 à 2018.

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De vrais héros

Les coureurs pédalent désormais plus vite et souvent plus loin que lors des premières années du Championnat du monde. Mais (et sans minimiser les performances actuelles) cette vieille garde mérite vraiment l'étiquette de « héros ». La course était ardue, notamment parce que le matériel utilisé n'était pas aussi performant qu'aujourd'hui. Les cadres étaient beaucoup plus lourds et épais, par exemple. La technologie des pneumatiques était également moins évoluée. Sans parler des vitesses. Il n’y a pas si longtemps, il fallait déplacer la main du guidon sur un tube du cadre à chaque changement de vitesse. Et le coureur devait aussi déplacer le levier de vitesse juste assez. Il est arrivé à plusieurs reprises qu'un sprint soit perdu à la suite d’un blocage brutal de la chaîne à un moment crucial, un poursuivant saisissant alors l’occasion pour démarrer. Désormais, on ne voit même plus les subtils changements de vitesse au guidon.

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Sur les anciennes images, on ne remarque pas la matière dans laquelle les vêtements des coureurs étaient fabriqués. La prochaine fois que vous irez faire un tour de 50 ou 100 km dans votre tenue en lycra, pensez aux coureurs des premières années du Championnat du monde. Ils se donnaient à fond dans leurs maillots et shorts en laine. Une averse ? L’ensemble en laine s’alourdissait illico d’un ou deux kilos. Le séchage n'était pas prévu au programme. Heureusement, avec les maillots et les cuissards fabriqués à partir de textiles artificiels tels que le polyester et le spandex, cette époque est révolue.

De la voiture au vélo

Les racines profondes de ŠKODA dans le cyclisme sont la raison pour laquelle la marque soutient le sport cycliste avec autant de conviction. Mais aussi le cyclisme en général. Cela inclut également une vision de la multimobilité, où les nouvelles technologies de moteurs et l'électrification vont de pair avec des alternatives pour les courtes distances. Le vélo, donc. ŠKODA ne construit pas seulement des voitures hybrides et électriques pionnières, mais propose également une gamme très étendue de vélos. Actuellement, la famille compte environ 16 modèles, des vélos pour enfants aux modèles sportifs. Tout ce dont vous avez besoin pour une aventure cycliste loin de chez vous. La plupart des modèles offrent un coffre spacieux pour votre deux-roues. Si vous cherchez un porte-vélo pour attache de remorque ou le toit, n’hésitez pas à visiter la boutique d'accessoires ŠKODA !

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