La Classe C est au complet

Ch. H.
La Classe C est au complet
©DaimlerChrysler

Avec un break élégant, un Coupé original et une boîte robotisée, Mercedes attaque tous azimuts

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ENVOYÉ SPÉCIAL EN FRANCE CHRISTIAN HUBERT

NICE On sait que le marché européen délaisse de plus en plus les berlines traditionnelles au profit des breaks, coupés, monovolumes ou 4x4. Mercedes s’est adapté à la situation et a même précédé le mouvement. En matière de Coupés, la marque à l’étoile était déjà bien pourvue: SLK, CLK, SL ou CL.
Qu’apporte, dans ce contexte, le nouveau Coupé C? Les dirigeants de Stuttgart, en tout cas, ont mis le paquet pour donner à leur nouveau modèle l’accroche la plus jeune possible. Conscients que BMW et Audi étaient peut-être plus orientés que Mercedes vers une image dynamique, ils comptent sur ceci pour rectifier le tir, en ce qui concerne la classe C en tout cas. La grande différence par rapport aux autres coupés de la marque, c’est que celui-ci bénéficie d’un prix d’entrée en gamme inférieur au million de francs, ce qui, dans ce contexte, peut être considéré comme un élément très attractif.
L’originalité du Coupé C, c’est qu’il ne s’agit nullement d’une berline réadaptée, mais d’une vraie nouvelle voiture: si la plate-forme et des éléments mécaniques sont semblables, si l’air de famille est évident, il faut savoir qu’aucun élément de carrosserie n’est commun avec la berline! C’est ainsi qu’il mesure 18 centimètres de moins que la berline, et est aussi plus bas.
Décliné en trois versions à essence et une diesel, le Coupé C ne manque de caractère dans aucune formule: toutes dépassent allègrement le 200 à l’heure, et le 2,3 litres à compresseur, hérité des gammes CLK et SLK, atteint le 100 en huit secondes. Mais, franchement, le 2 litres à compresseur nous paraît le meilleur rapport prix-prestations, avec un couple de 230, 163 chevaux, 230 à l’heure, le 100 atteint en 9,3 secondes et une consommation moyenne inférieure à dix litres. Quant à la seule version diesel, elle représentera certainement plus de la moitié des ventes en Belgique. Avec un couple de 315 Nm, les 100 km/heure atteints en 10,3 s et une vitesse maxi de 220 à l’heure, elle est avant tout capable de couvrir 1.000 kilomètres avec un plein.
Au niveau de l’équipement, ce sont surtout les innovations techniques qui sont mises en exergue. Par exemple, l’airbag à comportement dynamique ESP, l’allumage automatique des projecteurs, et, bien sûr, la nouvelle boîte de vitesse Sequentronic et une foule d’options sur lesquelles nous reviendrons lors d’un essai détaillé.

7 motorisations pour le break

Le nouveau break, lui, succède à une star: la première génération du break de Classe C a été vendue à un quart de million d’exemplaires en Europe dont 5.400 chez nous.
Si la capacité de chargement n’est pas la qualité première de ce 5 portes, car il n’apporte que quinze litres supplémentaires par rapport à la berline en configuration 5 places, ce break est davantage, comme ses plus récents concurrents, d’ailleurs, un véhicule de loisir qu’un utilitaire. Il est donc, avant tout, beau, confortable, très intelligemment modulable (banquette arrière rabattable, appuis-tête en place, dégageant une surface de chargement intégralement plane), très confortable, et puis, surtout, on lui a réservé les motorisations les plus hard qu’on ne trouve pas sur le Coupé. C’est ainsi que pas moins de sept motorisations sont proposées: quatre à essence et trois diesel. Deux d’entre eux, le V6 3,2 litres qui développe 218 chevaux et le CDI 2.7 de 170 chevaux, sont disponibles pour la première fois sur le break. Le break sera vendu en trois exécutions, Classic, Elegance et Avantgarde.

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