Derrière le nom de Vulcanol se cache en réalité du méthanol produit à partir de C02 récupéré dans les volcans en semi-activité, et d’énergie renouvelable, produite par géothermie. Un procédé mis au point par la société Islandaise Carbon Recycling International (CRI) grâce aux volcans particulièrement nombreux dans le pays.

Cette technologie a d’ores et déjà suscité beaucoup d’intérêt, notamment du géant chinois Geely, propriétaire entre autres des marques Volvo, Lotus et Polestar dans nos contrées. Le constructeur dispose d’une flotte de véhicules de test au Vulcanol en Islande. Il faut dire que ce procédé, s’inscrivant dans un processus d’écologie circulaire, permettrait de réduire de 70 à 90% les émissions de CO2 sans modification substantielle du moteur thermique. Ainsi, le 1.8l essence des Geely Emgrand 7 de développement contiendrait ses rejets de CO2 à 46 gr/km seulement.

Reste à savoir si ce carburant pourra être développé à grande échelle. En attendant, outre Geely, le constructeur suédois de supercars Koenigsegg a également marqué son intérêt pour ce carburant d’un nouveau genre.