Le Puma partageant la grande majorité de ses éléments techniques avec la Fiesta, personne ne sera étonné de trouver sous le capot de cette version ST le même moteur que dans la citadine aux mêmes initiales. On a donc droit à un 1.5l Ecoboost de 200 chevaux associé à une boîte manuelle à 6 rapports. Pour les plus férus de technique, Ford précise que l’essieu de torsion arrière est 40% plus rigide que celui de la Fiesta, permettant de compenser le centre de gravité plus élevé du Puma pour procurer un comportement routier efficace. A cela s’ajoute un Torque Vectoring Control, qui freine légèrement les roues situées à l’intérieur des courbes pour augmenter l’agilité en virages. Plusieurs modes de conduite sont proposés, régissant la réponse de l’accélérateur et de la direction, y compris un mode Track où les aides à la conduite (antipatinage et ESP) laissent beaucoup plus de largesses au pilotage. Sur le papier, le Puma ST accélère de 0 à 100 km/h en 6,7 secondes et revendique une vitesse de pointe de 220 km/h.

Mach-E GT : Le 0 à 100 km/h le plus rapide de son segment

© Ford
Ford ajoute également une variante plus musclée à la gamme de son SUV électrique Mustang Mach-E, en passe d’être commercialisé en Europe. Avec 465 chevaux issus de ses deux moteurs et sa transmission intégrale, il est annoncé à 3,7 secondes sur l’exercice d’accélération de 0 à 100 km/h. De quoi en faire un redoutable concurrent au Tesla Model Y – cité nommément dans le communiqué de presse – qui affiche la même valeur d’accélération, et dont Tesla fait régulièrement un argument marketing. Il ne faudra toutefois pas abuser de ce « coup de pied aux fesses » si l’on veut atteindre l’autonomie maximale, attendue à 610 kilomètres selon les normes WLTP. Toutefois, pour les longs trajets, le Ford Mustang Mach-E GT peut s’appuyer sur les bornes du réseau Ionity, le plus fourni en points de charge rapide en Europe, gratuit pendant une année pour les acheteurs.