Esthétiquement, ce nouvel Outback se distingue par ses phares et feux au dessin affiné, et quelques retouches au niveau des pare-chocs et de la calandre, qui lui confèrent plus d’élégance. Les barres de toit renforcent quant à elles son côté baroudeur.

Sous le capot, c’est toujours le moteur 2.5l qui œuvre, dans une version revue à 169 ch (au lieu de 175) sous la pression des normes environnementales probablement. Un moteur malheureusement toujours pénalisé fiscalement en Wallonie par sa cylindrée, et dont on ne connait pas encore les valeurs de consommation et de CO2.

Conformément aux habitudes de la marque, il est associé à une boîte automatique à variation continue (CVT) qui transmet la puissance à la route via une transmission intégrale. Subaru rappelle aussi que son break est capable de tracter jusqu’à 2 tonnes.

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Sécurité renforcée et écran tactile

A bord, le changement est nettement plus important puisque Subaru cède à son tour à la mode du tactile. Le nouvel Outback adopte une console centrale formée d’un écran de 11,6 pouces placé verticalement, cerné de commandes capacitives pour la climatisation notamment.

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Le constructeur en a également profité pour renforcer les dispositifs de sécurité et promet un système Eye-Sight (dispositif de caméras pour les aides à la conduite) doté « de nouvelles fonctionnalités inédites pour la marque » et du Driver Monitoring System (qui surveille l’attention du conducteur), apparu dernièrement sur le Forester.

La date de commercialisation précise n’a pas encore été annoncée.