Car ce sont bien ces deux phénomènes qui sont à l’origine de ce dévissement du marché. Si l’on peut désormais entrevoir l’issue de la pandémie d’ici quelques mois, ce n’est pas le cas de la crise des semi-conducteurs, qui résulte en une pénurie de puces électroniques dont a cruellement besoin l’automobile. Selon l’avis de plusieurs professionnels du secteur, celle-ci pourrait durer encore deux ans, multipliant les fermetures d’usines auxquelles sont contraints les constructeurs, engendrant les retards de livraisons que l’on connait aujourd’hui.

Ce nouveau résultat négatif tire l’ensemble du résultat annuel vers le bas. Sur 9 mois, les immatriculations de 2021 sont inférieures de 6% à celles de 2020, année pourtant durement impactée par le confinement dû au Covid-19. Et sans signe de reprise à court terme, donc.

Les Allemands règnent

En septembre, c’est Volkswagen qui a immatriculé le plus : 2.611 véhicules, soit tout de même 345 de moins que l’an dernier (-11,67%). VW a devancé BMW (-16,52%), Mercedes (-40,76%) et Audi (-31,60%). Sur 9 mois courant, le podium est également exclusivement allemand, BMW (31.939 immats, +16,59%) devançant Volkswagen (29.065, -10,54%) et Audi (22.987, +12,07%).