C’est à la berline Ghibli que revient l’honneur de recevoir la première motorisation hybride de l’histoire de Maserati. Une hybridation tout ce qu’il y a de plus légère toutefois, puisqu’il ne s’agit que d’un alterno-démarreur alimenté par une batterie de 48V. Celui-ci vient seconder le nouveau moteur quatre cylindres 2.0l dérivé du bloc utilisé par les Alfa Romeo Giulia et Stelvio, dans une configuration de puissance revue à la hausse : 330 ch et 450 Nm.

L’objectif est d’assister le moteur à très basse vitesse, dans les phases de décélération et de redémarrage. L’alterno-démarreur emmagasine l’énergie au freinage et la restitue dans les tout premiers mètres d’accélération pour offrir un léger boost électrique au démarrage. Un système qui peut paraitre simpliste, mais qui permettrait selon le constructeur, de réduire les émissions de CO2 de quelque 25% par rapport au moteur essence 6 cylindres tout en conservant une puissance et des performances comparables. Les rejets de CO2 devraient donc se situer entre 192 et 216 gr/km WLTP.

Retouches cosmétiques

Cette nouvelle motorisation qui sera lancée en octobre sera également synonyme de retouches esthétiques pour la Ghibli. Pas de révolution dans le dessin puisque c’est la partie arrière qui concentre la majorité des évolutions avec ses nouveaux feux avec signature lumineuse à LED. A bord, l’infodivertissement se fait un peu plus présent avec un écran tactile dont la diagonale passe de 8,4 à 10,1 pouces.

© Maserati