De proportions similaires à une Classe S, l’EQS peaufine encore ses attributs aérodynamiques par rapport à cette dernière, déjà très efficiente en la matière. Le capot est moins long et la chute de toit plus linéaire pour favoriser l’allure "bulle", représentant l’aérodynamisme par excellence. Son Cx (coefficient de pénétration dans l’air) de 0,20 constitue un record pour une Mercedes de série.

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Démesure

Cet aérodynamisme participera à l’autonomie de 770 km revendiquée par le modèle ; moins bien sûr que l’énorme batterie de… 107,8 kWh ! Deux versions de l’EQS seront proposées avec des puissances de 333 (propulsion) ou 523 chevaux (double moteur et transmission intégrale) respectivement. De quoi évidemment assurer des performances de sportives : 6,2 ou même 4,3 secondes suffisent à passer de 0 à 100 km/h. Une variante encore plus sportive de 760 ch est d’ores et déjà annoncée. On laissera chacun juger de la nécessité d’une telle puissance et d’une telle batterie…

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Trop d’écran tue l’écran

Mercedes pousse également très loin le curseur de la digitalisation, avec un tableau de bord littéralement recouvert d’écran, en tout cas en cochant l’option Hyperscreen. On trouve alors deux écrans de 12,3 pouces pour l’instrumentation et face au passager avant, et un troisième de 17 pouces en guise de console centrale. Nous avons hâte de voir ce que cela donne à l’usage, notamment en termes d’ergonomie. Inutile de préciser que toutes les options disponibles sur la Classe S en termes de confort et de sécurité le seront également sur cette EQS.

Les prix n’ont pas encore été communiqués mais, vous l’aurez deviné, ils risquent fort de crever le plafond !

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