Arrivé à la tête de Renault en juillet dernier, Luca De Meo avait l’ambition – et le devoir – de chambouler et d’insuffler un vent nouveau au groupe, après les difficultés rencontrées dans l’Alliance avec Nissan et Mitsubishi, et "l'Affaire Ghosn" du nom de la fuite rocambolesque de l’ancien dirigeant Carlos Ghosn du Japon où il était mis en examen.

Le retour de la R5 et de la 4L

A quelques heures de la conférence de presse, les premiers bruits de couloirs au sujet des grandes annonces commencent à se faire plus insistants. Il est notamment question du retour des fameuses R5 et 4L dans la gamme, sous forme réinterprétées… et électriques. Les deux modèles ont été les véritables best-sellers de la marque dans les années 70 et 80. Avec ses 8.135.424 unités produites entre 1961 et 1992, la 4L reste à ce jour la voiture française la plus vendues de l’histoire.

Les autres marques pas oubliées

La marque sportive Alpine devrait s’élargir dans les prochains mois. En plus d’une version remaniée de l’A110 actuelle, un crossover pourrait voir le jour à court terme, avec une version électrique là encore. En outre, Alpine pourrait devenir la signature des modèles sportifs de la gamme, remplaçant le badge R.S. sur la Mégane à court terme. Une manière de renforcer son statut de porte-drapeau du sport dans le groupe, mis par ailleurs en avant sur la scène internationale par l’engagement de la marque en Formule 1 pour la nouvelle saison.

De son côté, Dacia devrait recevoir un tout nouveau logo et une nouvelle identité de marque pour accompagner le nouveau positionnement de la marque comme "essentielle" mais moins "low cost".

Nous suivrons donc cette conférence Renaulution avec beaucoup d’attention.