Du haut de ses 4,41 m de long, l’Emira prend du galon par rapport aux 4,34 m d’une Evora et, surtout, aux 3,72 m d’une Elise qu’elle remplace simultanément. Un premier signe de la montée en gamme de Lotus qui entend venir désormais se frotter à des marques plus pretigieuses, Porsche, McLaren voire même Ferrari.

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Bien dans son époque

Le coupé conserve tout de même une forme de légèreté chère à la marque, même si ses 1.400 kg n’ont plus rien à voir avec les poids-plumes remplacés. Une masse en hausse induite – en partie du moins – par la présence des systèmes électroniques et d’aide à la conduite "indispensables" en 2021 : multiples airbags, régulateur de vitesse, capteurs de recul, aide au freinage d’urgence, etc.

A bord, si la sportivité est toujours présente, on trouve désormais deux écrans : l’un de 10,25 pouces pour le multimédia au centre, l’autre de 12,3 pouces pour l’instrumentation digitale derrière le volant. Et en plus de ses deux passagers, l’Emira peut emmener 359 litres de bagages, à répartir entre les 208 litres du compartiment derrière les sièges et les 151 litres du coffre arrière.

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Toyota ou AMG ?

En position centrale arrière (derrière les passagers, sur l’essieu arrière donc), deux moteurs peuvent prendre place : un V6 3.5l en provenance de chez Toyota, partenaire de longue date du constructeur britannique, associé à une boîte manuelle ou automatique. Et un 2.0l turbo en provenance de chez Mercedes-AMG, en boîte automatique exclusivement. Pas d’indication des puissances réelles à l’heure actuelle, mais une fourchette de "300 à 400 chevaux". La plus véloce des Emira pourra ainsi passer de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes !

L’Emira sera commercialisée en Europe à l’été 2022 à un prix d’entrée inférieur à 72.000€ annonce le constructeur. Quant à son nom, est-il une indication du marché de prédilection de ce nouveau modèle ?