Le navire amiral de Volvo inaugure un nouveau système d’hybridation.

L’objectif était annoncé depuis un certain temps, le groupe Volvo entend bien tenir son échéance : pour 2025, il veut électrifier toute sa gamme.

En dévoilant voici quelques jours la version rajeunie de son XC90, le groupe sino-suédois a également fait toute la lumière sur ce qu’il appelle désormais ses semi-hybrides.

Le nouveau navire amiral, lui, constitue un véritable condensé de ce que le groupe fait de mieux en matière de technologie en général et d’hybridation en particulier. Si les modifications esthétiques sont très discrètes, la principale innovation se trouve donc sous le capot.

Ainsi, le XC90 dernier millésime en date se dote, pour la toute première fois, d’une nouvelle micro-hybridation avec alterno-démarreur et système de récupération de l’énergie cinétique au freinage. Associée à certains des moteurs déjà existants, cette nouveauté se différencie par son badge "B", qu’on retrouvera aussi bien en essence qu’en diesel. Elle permettrait notamment d’économiser jusqu’à 15 % de carburant et, partant, de réduire les émissions en conditions réelles de conduite.

Dans un premier temps, ce sont les versions diesel des SUV XC90 et XC60 qui seront badgées B. Elles seront suivies par les versions essence plus tard, mais cette année encore, selon nos informations.

Volvo a relevé sa capacité de production afin que les véhicules hybrides rechargeables représentent 25 % de sa production totale. De plus, le constructeur entend progressivement faire de ces nouvelles motorisations semi-hybrides à badge "B" la norme, se rapprochant ainsi de son objectif de produire 100 % de véhicules électrifiés d’ici au milieu de la prochaine décennie…

Les hybrides rechargeables (T6 et T8) sont également améliorées grâce à de nouvelles batteries, d’une plus grande capacité. Ainsi, le XC90 T8 Twin Engine 2019 augmente sa puissance de 20 ch, pour atteindre les 420 ch, tout en annonçant une autonomie électrique en hausse de 15 %.