Pourquoi ni fleurs, ni couronnes ?

Paul Vandenabeele

BRUXELLESAu XIXe siècle, le défunt était enseveli sous une couverture de fleurs.

Et aujourd’hui de plus en plus de faire-part précisent la mention, ni fleurs, ni couronnes (ni couronnes mortuaires, celles que l’on place sur un cercueil, sur une tombe…).

Peut-être par souci de discrétion.

On peut donc indiquer ces mots et donner, par exemple, l’adresse d’une œuvre où envoyer un don.

De tradition fort ancienne, ces couronnes mortuaires sont déjà présentes dans l’ Égypte pharaonique.

Les Égyptiens coiffaient leurs morts d’une couronne de justice qui leur livrerait le passage dans l’autre monde.

Ils situaient le royaume des morts sur la rive occidentale du Nil, là où se couche le soleil.

À moins que le faire-part de décès stipule expressément, ni fleurs ni couronnes, il est d’usage de faire parvenir une gerbe de fleurs accompagnée d’une carte de visite au domicile du défunt, à l’église lors de l’enterrement, au crématorium ou à tout autre endroit où repose le défunt.

© La Dernière Heure 2009.

Les derniers annonces avec LOGIC-IMMO.be