Industrie alimentaire : voici la liste des produits victimes de pénuries

Outre le blé et l’huile de tournesol, la Fédération de l'industrie alimentaire belge (Fevia) pointe aussi l’huile de lin, le miel, les ovoproduits, ou les emballages en verre tels que les bouteilles et les bocaux.

Le miel en fait partie.
Le miel en fait partie. ©Shutterstock

Au premier plan des risques de pénuries que suscite la guerre en Ukraine, les observateurs citent souvent le blé et l’huile de tournesol. La Fédération de l'industrie alimentaire belge (Fevia) pointe aussi l’huile de lin, le miel, les ovoproduits, ou les emballages en verre tels que les bouteilles et les bocaux. Les fabricants de pain et de produits de boulangerie, de pâtes et de biscuits, ressentent les effets de la réduction des exportations de blé en provenance de Russie et d’Ukraine.

Quant aux producteurs de produits préparés à base de pommes de terre et de légumes, de plats préparés, de margarines et de minarines, de sauces, de pâtes à tartiner au chocolat, de céréales petit-déjeuner, de produits de pâtisseries, d'aliments médicaux et pour bébés, ils cherchent des solutions alternatives et des ingrédients de substitution. "Nous sommes un secteur résilient, mais dans ces circonstances, nos entreprises ont besoin de soutien et de flexibilité", indique Anthony Botelberge, président de Fevia, prônant "l'engagement collectif de tous les acteurs de la filière".

Cela concerne les distributeurs et les gouvernements (à qui il est demandé de déroger temporairement à la législation sur l’étiquetage et de prendre des mesures afin de modérer la facture énergétique), mais aussi les consommateurs (qui doivent arrêter d’exiger des prix trop bas).

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